Le ethos de l’universite dans le contexte de la mondialisation: un debat sur la production de la connaissance, les mouvements sociaux et l’education de l’environnement

Maria da Graça Nóbrega Bollmann

Resumo


Les travailleurs des champs ont senti les problèmes de la politique d’expropriation des terres qui a atteint l’agriculture de subsistance, à Santa Catarina, Brésil. Le sommet des changements provoqués avec la monoculture de la canne à sucre, dont la finalité, à l’époque, a été de suppléer l’industrie du sucre, qui s’est produite dans les années 1990: déprédation du sol, pollution des rivières et déboisement, parmi d’autres éffets. La transformation dans le monde du travail a été redéssinée et l’exclusion sociale a acquérit, dans cette région, des contours de multiples facettes: travail d’esclave, réduction de la production d’aliments et dégradation de l’environnement. Les tensions de ces années semblent revenir aujourd’hui avec le modèle énergétique adopté: production d’alcool de canne à sucre. Durant cette période, pour contenir cet impact, les travailleurs se sont organisés et ont résisté dans un processus de caractère éducatif plus ample, de lutte pour le droit à la terre, au salaire, à la santé, à l’éducation, à l’identité culturelle et à la préservation de l’environnement. Avec emphase dans les expériences et les pratiques socio-culturelles et avec la connaissance produite à l’Université, les mouvements sociaux ont rendu possible l’articulation entre différents acteurs dans un contexte politico-économique influencé par la mondialisation.

Palavras-chave


Education; Mouvements sociaux; Dégradation de l’environnement; Mondialisation

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DOI: http://dx.doi.org/10.19177/prppge.v2e42009108-139

Poiésis. Universidade do Sul de Santa Catarina, Santa Catarina, ISSN-e 2179-2534

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